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Pour diffusion immédiate le 1er février 2000
Percées importantes dans laccord de principe
pour les employé-e-s des services techniques
OTTAWA... Quelque 8 600 employé-e-s des services techniques à l'emploi du gouvernement fédéral ont conclu un accord de principe dun an. Cet accord inclut une augmentation salariale de 2%, un paiement forfaitaire de 750$, lamélioration des congés et le maintien des indemnités provisoires. L'entente prévoit également des prestations pour employé-e non rémunéré applicable aux inspecteurs de produits primaires (PI) à la Commission canadienne des grains, et une percée en regard du temps mobilisé et des taux des heures supplémentaires pour la patrouille de lutte contre la lamproie marine.
«Cet accord de principe apporte des solutions à des questions qui sont sur la table de négociation depuis quelque temps déjà, a indiqué Nycole Turmel, vice-présidente exécutive nationale de lAlliance de la Fonction publique du Canada (AFPC). Nous pouvons continuer à améliorer ces questions durant les prochaines négociations.»
Turmel précise quune des améliorations permettra aux employé-e-s de varier la façon dont ils prennent le congé de deuil, notamment pour des cérémonies reliées au décès et qui peuvent avoir lieu à une date ultérieure. «Cette nouvelle disposition reconnaît quil existe des pratiques culturelles et religieuses différentes reliées au deuil, parmi les employé-e-s de la fonction publique fédérale. Par ailleurs, les employé-e-s pourront prendre jusqu'à concurrence dun jour payé pour conduire à un rendez-vous chez le médecin un membre de la famille à charge; cela constitue une amélioration dune demi-journée par rapport à lancienne disposition.»
Une autre percée importante pour les employé-e-s absents de leur résidence pendant des périodes fréquentes ou longues de voyage de plus de 24 heures, cest la lettre dentente concernant le temps mobilisé. LAlliance et le Conseil du Trésor ont convenu détablir un comité mixte composé dun nombre égal de représentant-e-s, qui se réunira 30 jours après la signature de la convention collective pour revoir cette question, les exigences de voyage des employé-e-s et, si nécessaire, les façons datténuer tout impact négatif. Le comité rapportera ses conclusions et, le cas échéant, ses recommandations aux parties avant le début de la prochaine négociation.
«Pour les membres dans divers champs demploi loin de leur résidence, le dénominateur commun, cest le stress psychologique, financier et physique du temps captif,» a précisé Paul Ducey, vice-président exécutif régional de lAlliance et responsable de lunité de négociation. «À loccasion, les employé-e-s sont absents pour des périodes de deux semaines afin dépargner de largent à l'employeur au moyen de tarifs aériens bon marché. Souvent, leurs déplacements les amènent dans de petites communautés éloignées dans le nord de lOntario,» dajouter Ducey.
La question du temps captif a été abordée de trois façons: létude; laddition dun appel téléphonique de 10 minutes de station à station, en plus de ceux qui sont prévus dans la directive concernant les voyages; et, la disposition selon laquelle les employé-e-s de lunité de négociation de linspection technique dIndustrie Canada, qui travaillent les jours de repos lorsquils sont en dehors de leur zone daffectation, seront rémunérés au taux des heures supplémentaires.
Laccord de principe renferme dautres améliorations:
taux des heures supplémentaires pour les membres de lAFPC affectés à la patrouille de lutte contre la lamproie marine ;
quatre semaines et trois jours de congé annuel payés après 17 ans de service ;
maintien des indemnités provisoires pour quelque 600 inspecteurs techniques (TI) et 150 inspecteurs des produits primaires (PI) ;
un régime de prestations (PSC) pour employé-e non rémunéré, applicable aux employé-e-s PI à la Commission canadienne des grains. Bien quil sagisse demployé-e-s à temps plein de durée indéterminée, ils sont sujets à des mises à pied temporaires. Ils toucheront maintenant un complément jusqu'à concurrence de 70% de leur taux de rémunération hebdomadaire. Durant le délai de carence de deux semaines pour toucher lassurance-emploi, ils toucheront 35% de leur taux de rémunération hebdomadaire régulier.
«Cette question de mise à pied temporaire a été sur la table de négociation pendant bien des années, et nous avons enfin réalisé une percée. De plus, le Conseil du Trésor a paraphé une dispense, qui protège nos droits de contester devant les tribunaux le droit de lemployeur de mettre temporairement à pied ces employé-e-s à temps plein,» a indiqué Turmel.
Elle souligne que léquipe de négociation recommande lacceptation de cet accord. «Les séances de ratification vont avoir lieu au cours des prochaines semaines.»
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Renseignements :
Nycole Turmel, vice-présidente exécutive nationale AFPC, (613) 560-4310
Paul Ducey, vice-président exécutif régional AFPC, (902) 445-0925
06-010200