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Pour publication immédiate                                                                    le 26 mai 2000

L’AFPC est le meilleur syndicat
pour représenter les agents de correction fédéraux

OTTAWA - «L’Alliance de la Fonction publique du Canada va combattre le maraudage des agent-e-s de correction fédéraux par la Confédération des syndicats nationaux du Québec (CSN), parce que nous avons démontré que nous sommes le meilleur syndicat pour représenter ces 5 000 membres,» affirme Nycole Turmel, présidente nationale de l’AFPC.

L’AFPC reconnaît que la Commission des relations de travail dans la fonction publique (CRTFP) a reçu la demande d’accréditation de la CSN. «Cette demande d’accréditation ne signifie aucunement que la CSN a obtenu l’adhésion d’une majorité de nos membres, de souligner Turmel.»

La CSN avait tenté sans succès de marauder les membres de l’AFPC en 1999; elle fait une nouvelle tentative cette année. La CSN a eu recours à de vastes tactiques de pression pour faire signer ses fiches d’adhésion. L’AFPC exposera ces tactiques et y répondra devant la Commission des relations de travail dans la fonction publique.

«Au lieu d’avoir un groupe de travailleurs et travailleuses syndiqués qui font face à leur employeur pour obtenir de meilleures conditions de travail, ce maraudage force deux syndicats à lutter entre eux, et c’est malheureux,» estime Lynn Ray, présidente nationale du Syndicat des Employé-e-s du Solliciteur général, l’Élément de l’AFPC qui représente les membres CX dans le milieu de travail.

«Compte tenu de la publication, le mois dernier, d’une étude mixte de comparabilité, un rapport historique qui a examiné les conditions de travail et les salaires des agent-e-s de correction, explique Lynn Ray, nous sommes dans une position avantageuse pour travailler avec les CX en vue d’obtenir une nouvelle convention collective qui reconnaîtra leur travail assidu et le fait qu’ils sont sous-payés et sous-évalués. Avec la CSN qui tente de marauder nos membres, l’énergie des agent-e-s de correction est détournée de cet objectif très important.»

L’AFPC veut continuer à représenter les agent-e-s de correction parce qu’elle sait qu’elle est le syndicat le mieux équipé pour le faire. «L’AFPC a des bureaux régionaux dans toutes les régions où les agent-e-s de correction vivent et travaillent, tandis que la CSN ne compte des bureaux qu’au Québec, précise Jérôme Turcq, vice-président exécutif régional pour le Québec. Ainsi, nous sommes placés avantageusement pour aborder les questions compliquées auxquelles les agent-e-s de correction font face quotidiennement. L’AFPC est vraiment un syndicat pancanadien et a la capacité de représenter et de défendre les agent-e-s de correction dans leur milieu de travail et dans leur communauté. Par ailleurs, la CSN, par l’entremise de ce maraudage, se sert du groupe CX et, nous le prétendons, en abuse, pour tenter de s’établir à l’extérieur du Québec».

«Au cours des dernières années, nous avons consacré aux agent-e-s de correction des ressources importantes pour veiller à ce qu’ils soient reconnus comme de véritables professionnels dans le monde de l’exécution de la loi, et qu’ils soient rémunérés en conséquence, a conclu Nycole Turmel. Nous sommes prêts à poursuivre ces démarches, parce que nous savons que ce groupe mérite de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail.»

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Porte-parole:

            Nycole Turmel, présidente nationale, AFPC - (613) 560-4330

            Jérôme Turcq, vice-président exécutif régional - Québec, AFPC - (514) 875-2690

Renseignements:

            Pierre Lebel, agent de communication, AFPC - (613) 560-5482

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