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Pour diffusion immédiate Le 28 juillet 2000
La réduction du nombre de pompiers à laéroport dEdmonton compromet la sécurité du publicOttawa - Dans une lettre rendue publique aujourdhui, lAlliance de la Fonction publique du Canada enjoint le ministre fédéral des Transports de bloquer une soumission de laéroport international dEdmonton, de réduire la taille de son équipe minimum de pompiers, de sept, tel que précisé dans le Règlement sur laviation civile, à trois.
«Le fait de réduire le nombre de pompiers à laéroport international dEdmonton ou à tout autre aéroport constitue une infraction aux règlements fédéraux. Cest une mesure téméraire, qui témoigne dun mépris envers le public voyageur et les employés de laéroport,» affirme John Gordon, vice-président national de lAFPC.
Gordon ajoute que la démarche visant à réduire le nombre de pompiers à ce moment-ci, ou à tout autre moment, constitue une recette pour la catastrophe. Au début de cette semaine, le Bureau canadien de la sécurité des transports publiait son rapport annuel et faisait état dune augmentation grave des «risques inutiles» de collision aux aéroports au Canada lors de décollage et datterrissage.
Les règlements actuels portant sur la dotation de pompiers aux aéroports canadiens ont été mis en place, suite aux recommandations dune étude importante publiée en 1990. Selon Doug Lewis, ministre des Transports à lépoque, les changements ont été mis en place pour veiller à ce que les opérations aéroportuaires au pays soient aussi sécuritaire que possible.
Ladministration aéroportuaire dEdmonton compte également retirer aux pompiers la responsabilité principale de laide médicale durgence et pour les incendies aux bâtiments, y compris les hangars et le terminal. Dans la lettre, lAFPC souligne que ces responsabilités ressortiront au service des pompiers volontaires du comté Leduc, dont le temps de réaction moyen est de plus de vingt minutes.
« Le ministre Collenette a la responsabilité dassurer lexploitation sécuritaire des aéroports du Canada et de respecter les règlements fédéraux. Si on ne sy oppose pas, la réduction proposée constituerait un danger immédiat pour la santé et la sécurité du public, » dit Gordon.
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Renseignements :
Lois Ross, Coordonnatrice des communications, AFPC - (613) 560-4280
45-280700