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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE                         Le 11 août 2000

Craintes relatives à la sécurité à l’aéroport international d’Edmonton
Plusieurs incidents compromettent la sécurité du public

Les photos sont affichées ici

OTTAWA - Des rapports faisant état de situations dangereuses à l’aéroport d’Edmonton sont à la hausse selon le syndicat qui représente les travailleuses et les travailleurs préposés à l’entretien et au service.

C’est le quatorzième jour de piquetage pour les membres de l’Union canadienne des employé-e-s des Transports (UCET) à qui on a signalé hier un incident survenu sur la piste. L’UCET est un Élément de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC).

« Nous craignons, de dire la présidente syndicale de la section locale, Paulette Jensen, que des employé-e-s inexpérimentés qui ont reçu une formation en toute vitesse et qui ne connaissent pas l’aéroport, s’exposent et exposent d’autres personnes à de grands dangers. »

La sécurité à l’aéroport d’Edmonton a été confiée en sous-traitance à l’entreprise, Initial Security, qui a récemment ajouté de nouvelles recrues à son effectif. Le véhicule de sécurité a signalé à la tour de contrôle de la circulation aérienne qu’il était hors piste. Cela laissait entendre à la tour de contrôle qu’il était possible de se servir de la piste pour les décollages et les atterrissages ; toutefois, le véhicule N’était pas hors piste et avait semble-t-il mal évalué l’endroit où il se trouvait. S’il y avait eu du brouillard sur le terrain d’aviation et que la tour n’avait pas repéré le véhicule, cela aurait pu créer un désastre. Les éléments d’une catastrophe étaient réunis.

Un autre rapport indique que des débris de corps étrangers s’accumulent sur la surface de manoeuvre des aéronefs. Le personnel affecté à l’entretien qui fait habituellement des rondes de surveillance et se charge de ces débris est en grève.

« Les débris de corps étrangers endommagent les moteurs d’aéronefs », souligne Mike Wing, président national de l’Union canadienne des employé-e-s des Transports. « Il s’agit notamment de morceaux d’asphalte, de contenants vides et d’autres ordures - tout ce qui peut être aspiré dans un moteur d’avion. Nos travailleuses et travailleurs estiment qu’ils ont l’obligation de transmettre cette information au grand public. Ce sont des questions graves qui ne devraient pas être minimisées, ajoute M. Wing. »

Les membres du personnel de la ligne aérienne qui exercent à Edmonton ont fait part de leurs préoccupations aux piquets de grève et nous partageons ces préoccupations.

Mardi dernier, l’Association canadienne du contrôle du trafic aérien (ACCTA) a exprimé des préoccupations semblables à l’aéroport de Saskatoon suite à un incident qui s’est produit alors que les gestionnaires se sont chargés des fonctions d’entretien et ont négligé de garder le contact par radio avec la tour alors qu’ils travaillaient dans un secteur près d’une piste en service. Les membres de l’AFPC sont en grève à Saskatoon depuis plus de trois semaines.

Aucun pourparler n’est prévu entre les Administrations aéroportuaires d’Edmonton ou de Saskatoon et l’AFPC.

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Renseignements :
Paulette Jensen, présidente, section locale 30315 - cellulaire (780) 905-7439
Mike Wing, président national, UCET (613) 238-4003 poste 31
Lois Ross, coordonnatrice des Communications, AFPC (613) 560-4280

46-110800