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Pour diffusion immédiate Le 17 novembre 2000
Entente de principe pour les 5 800 agents correctionnels, membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada
Ottawa - L'équipe de négociation de l'Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et le Conseil du Trésor ont conclu une entente de principe de deux ans le 16 novembre 2000 pour les quelque 5 800 agent-e-s de correction (CX). L'entente prévoit des augmentations salariales importantes et l'amélioration des autres avantages, en reconnaissance du travail de ces agent-e-s qui ont des conditions de travail parmi les plus difficiles de n'importe quelle profession.
"Cette entente de principe est une première étape pour le gouvernement du Canada pour reconnaître le travail professionnel et la nature unique du travail des agent-e-s de correction, a indiqué Lynn Ray, présidente nationale du Syndicat des employé-e-s du Solliciteur général, un élément de l'AFPC. Le succès de notre équipe à conclure cette entente est dû à notre lutte constante pour améliorer les conditions de travail des agent-e-s de correction depuis que le gouvernement a imposé les termes et conditions de leur emploi en 1999. La plupart des améliorations aux salaires et avantages contenus dans l'entente sont le résultat direct de l'Étude conjointe des CX dévoilée en avril - une étude obtenue grâce à la détermination de l'AFPC-SESG. "
L'entente de deux ans prévoit des augmentations salariales et d'échelon minimales de 6% la première année et 6,5% la deuxième. En outre, elle prévoit le retrait préventif pour les agentes de correction durant leur grossesse, une allocation-vêtement pour les agent-e-s ne portant pas l'uniforme et d'autres améliorations considérables.
"La négociation de cette entente de principe était un redoutable défi, a ajouté Jérôme Turcq, vice-président exécutif régional pour le Québec de l'AFPC, particulièrement à la lumière du maraudage de la CSN pour obtenir le droit de représenter les agent-e-s de correction. De façon opportuniste, la CSN a prétendu que les règlements salariaux étaient limités à 2% par la loi. L'équipe de négociation de l'AFPC a démontré que la CSN avait tort et que cette entente de principe va mettre une somme d'argent considérable dans les poches de tous les agent-e-s de correction."
L'équipe de négociation de l'AFPC, à l'unanimité, recommande l'acceptation de cette entente de principe. Les détails du processus de ratification seront annoncés la semaine prochaine.
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Porte-parole : Lynn Ray, présidente nationale SESG, (613) 232-4821
Jérôme Turcq, vice-président exécutif régional - Québec, (514) 912-3020
Renseignements: Pierre Lebel, agent de communication - AFPC, (613) 560-5482
60-171100