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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE                   LE 8 NOVEMBRE 2001

L’AFPC revendique des méthodes appropriées pour la santé et la sécurité de tous les travailleurs fédéraux, suite à la livraison d’un « colis suspect » en Atlantique

OTTAWA - Les membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC), oeuvrant dans les bureaux du gouvernement fédéral sur la rue Dorchester à Sydney, en Nouvelle-Écosse, ont subi des pressions excessives ces derniers jours, parce que leurs employeurs n’ont pas tous respecté les méthodes appropriées en santé et sécurité, affirme la présidente nationale de l’AFPC, Nycole Turmel.

« Nous avons lutté avec acharnement pour faire modifier la partie II du Code canadien du travail afin que les travailleurs et travailleuses partout au pays bénéficient d’une meilleure protection en santé et sécurité dans leur lieu de travail. Compte tenu des séquelles du 11 septembre - la maladie du charbon (anthrax) et les colis suspects - il incombe aux employeurs de compétence fédérale de se conformer à la loi et de veiller à ce que des méthodes appropriées de santé et de sécurité soient mises en place dans tous leurs lieux de travail, a ajouté Turmel. Si une formation est requise, alors il faudra en donner une. »

La présidente nationale du Syndicat des employé-e-s de l’Impôt, AFPC, Betty Bannon, se réjouit de ce que l’Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) se soit conformé aux méthodes appropriées dans le cas de ses membres. « On a contacté immédiatement le comité de santé et sécurité au travail et le représentant syndical, et l’immeuble a été évacué. On a donné aux membres de l’ADRC un numéro de téléphone d’urgence pour obtenir des mises à jour et des directives au sujet de la situation, » a confirmé Bannon.

Cependant, ces méthodes n’ont pas été respectées dans le cas des employé-e-s au bureau de Citoyenneté et Immigration. « En janvier dernier, au cours de l’alerte au colis suspect à Immigration Canada, à Ottawa, on nous avait donné l’assurance que des méthodes avaient été mises en place et seraient appliquées lors de tout autre incident, » a précisé Jeannette Meunier-McKay, vice-présidente exécutive nationale du Syndicat de l’Emploi et de l’Immigration du Canada, AFPC. « La procédure prévoyait un contact immédiat avec le syndicat et le comité de santé et sécurité au travail. Cela ne s’est pas produit, » a-t-elle ajouté.

« Nous exhortons tous les employeurs à collaborer d’une manière honnête et transparente avec leurs syndicats et à publier les résultats des tests associés à de tels incidents, » a poursuivi Ed Cashman, président national de l’Élément national, AFPC. « Les membres de notre syndicat et leurs collègues en milieu de travail ont besoin d’être rassurés que leur sécurité personnelle au travail demeure une priorité pour leur employeur et leur syndicat, » a conclu Cashman.

Nycole Turmel affirme que l'AFPC va continuer de surveiller la situation et collaborer par l’entremise du comité de santé et de sécurité au travail, aux paliers local, régional et national, pour empêcher que des événements semblables ne se reproduisent. « La crainte s’est intensifiée parmi la population et nos membres dans la foulée des événements du 11 septembre. L’AFPC doit faire tout ce qu’elle peut pour assurer un milieu de travail sain et sécuritaire à nos membres. »

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Renseignements :
Betty Bannon, présidente nationale, Syndicat des employé-e-s de l’Impôt, AFPC (613) 235-6704
Ed Cashman, président national, Élément national, AFPC (613) 560-4301
Jeannette Meunier-McKay, vice-présidente exécutive nationale, Syndicat de l’Emploi et de l’Immigration du Canada, AFPC (613) 236-9634

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