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POUR DIFFUSION IMMÉDIATE LE 7 DÉCEMBRE 2001
Les tactiques honteuses de Parcs Canada entraînent le conflit vers la conciliationOTTAWA - LAlliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) a demandé laide dun conciliateur, parce que Parcs Canada persiste à refuser de négocier le renouvellement dun libellé contractuel fondamental et dépose une série de propositions draconiennes, qui visent dimportantes réductions des conditions de travail des employé-e-s de lAgence.
« Au cours de la séance des 3 et 4 décembre, les membres de notre équipe de négociation nen croyaient pas leurs oreilles dentendre lemployeur déposer des propositions contractuelles quon ne peut que qualifier de honteuses, a déclaré le vice-président exécutif pour l'Atlantique de lAFPC, Tony White. Il semblait y avoir une compétition, à savoir quelle proposition était la plus insultante, » a poursuivi White.
LAFPC représente 4 600 employé-e-s à lAgence Parcs Canada, qui ont été regroupés en un seul syndicat en avril dernier. Ces membres travaillent dans les parcs nationaux, les lieux historiques et à l'exploitation du système de canaux et accomplissent des tâches professionnelles, techniques et administratives.
« Seul un avare comme Séraphin pourrait être aussi mesquin et offrir à ses employé-e-s de telles propositions contractuelles, » a affirmé Ed Cashman, président national de lÉlément national, AFPC. « Depuis le début des négociations en octobre, lemployeur na montré aucun intérêt à négocier. Notre équipe de négociation a remis des «Séraphins» dor, dargent et de bronze pour récompenser les offres les plus mesquines, » a-t-il précisé.
Le «Séraphin dor» est décerné à la proposition de lemployeur portant sur des changements de fond en comble dans létablissement de l'horaire de travail de nos membres. Lemployeur veut supprimer la disposition de la semaine normale de travail du lundi au vendredi. Il veut exercer un contrôle total sur létablissement de l'horaire de travail afin de pouvoir fixer des heures excessives durant lété (sans heures supplémentaires), et forcer ensuite les employé-e-s à prendre des congés sur court préavis, selon que lemployeur le juge à-propos.
La proposition de lemployeur, de diminuer les dispositions du congé pour obligations familiales, mérite le «Séraphin dargent». Cette proposition réduirait considérablement les avantages courants et donnerait plus de contrôle à lemployeur en limitant la capacité des employé-e-s de soccuper de leur famille.
Et, le «Séraphin de bronze» a été décerné à la proposition visant à abolir les primes de postes pour les employé-e-s qui sont tenus régulièrement de travailler par postes. « Cette proposition priverait financièrement quelques-uns des employé-e-s les plus mal rémunérés à Parcs Canada, a expliqué White. Ainsi, les nettoyeurs au Fort Louisbourg, qui travaillent de 17 h à 1 h du matin et gagnent 11,76 $ lheure, seraient privés de leur prime de poste actuelle de 1,50 $ lheure. »
Mike Wing, président national de lUnion canadienne des employés des Transports (UCET), AFPC, a peine à croire quun employeur, qui continue à se vanter de son engagement envers le bien-être de tous ses employé-e-s, sabaisserait à ce point. « Comme lemployeur cherche manifestement à provoquer une impasse en déposant ces propositions honteuses, notre seule option consiste à demander laide dune tierce partie pour tenter de faire des progrès à la table de négociation, » a ajouté Wing.
« Malgré le fait que les employé-e-s sont visés par 11 conventions, dans lesquelles bien des articles fondamentaux sont identiques ou semblables, lemployeur traite ces négociations comme une occasion de restructurer radicalement la convention, a expliqué White. De plus, lemployeur a continué de prétendre que nos membres ne devraient pas sattendre à recevoir les améliorations accordées par le Conseil du Trésor, parce que cela aurait des "conséquences opérationnelles et économiques graves pour lAgence". »
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Renseignements:
Tony White, VPER Atlantique, AFPC - (902) 445-0925
Ed Cashman, président Élément national, AFPC - (613) 560-4301
Mike Wing, président UCET, AFPC - (613) 238-4003, poste 31
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