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Parlons syndicat - pour la periode du 29 octobre au 9 novembre 2001
Au terme de plus de deux décennies d'études et de projets de réforme, on semble s'entendre en général pour dire que le système de gestion des ressources humaines du secteur public fédéral a besoin d'être réformé en profondeur. Or, le consensus s'effritera rapidement, à moins que les travaux ne soient structurés de façon à répondre aux besoins de toutes les parties. Telle est l'essence des propos qu'a tenus Nycole Turmel, présidente nationale de l'AFPC, devant le groupe de travail Quail, le 11 octobre.
« Un système conçu exclusivement pour faciliter le travail de la direction risque de mettre en péril trois valeurs fondamentales, le respect, l'équité et la justice. Il risque aussi de porter atteinte aux droits de l'ensemble des travailleuses et travailleurs du secteur public fédéral. Il est vrai également qu'un système qui ne tient pas convenablement compte des aspirations du plus important groupe d'employés du pays ne réussira pas à offrir le genre et la qualité de services auxquels la population canadienne s'attend et a droit. »
Turmel a fait remarquer au groupe de travail que, du point de vue des membres de
l'AFPC, les travailleuses et les travailleurs sur la ligne de front, cette réforme se
fait attendre depuis longtemps. « Plus tôt cette année, à la veille de la publication
du deuxième rapport du comité Fryer, le Conseil national d'administration de l'AFPC a
adopté une liste des
10
principes qui s'imposent dans le secteur public.
Nous aimerions que cette liste soit prise en considération dans le mémoire que nous
présentons à votre groupe de travail », a-t-elle ajouté.
Les 10 principes qui s'imposent pour assurer la bonne santé du secteur public fédéral sont : la négociation collective, la dotation en personnel, les recours et les mesures de réparation, la classification, l'équité en emploi, le règlement des plaintes de harcèlement, les pensions, la dénonciation des méfaits de l'employeur, la formation mixte et la recherche sur le travail.
Pour sa part, le groupe de travail a retenu quatre thèmes : les relations de travail, la dotation en personnel, les recours et les valeurs. Tout au long des propos qu'elle a tenus sur ces thèmes, Turmel a continué à faire allusion aux 10 principes de l'AFPC.
« Aucune réforme, dans le domaine des ressources humaines ou dans un quelconque autre domaine, ne portera fruit à moins que le gouvernement fédéral et tous les paliers de la haute direction de la fonction publique ne s'engagent fermement à améliorer les relations avec les syndicats. Que, après plus d'une décennie de blocage des salaires et de retour au travail imposé par la loi, on nomme enfin le problème constitue un signe positif. Cependant, l'issue des travaux de votre comité, la nature d'autres réformes menées par le gouvernement et ce qui se passera à la table de négociation permettront de juger de l'efficacité de cette initiative. »
En terminant, Nycole Turmel a rappelé au groupe de travail que ces travaux « ne devraient pas entraîner l'effritement des garanties et droits dont bénéficient actuellement nos membres et qui ont été acquis de haute lutte. »
La quête de l'AFPC en faveur de l'équité salariale pour nos membres qui travaillent pour le compte d'un certain nombre d'employeurs distincts est de nouveau en marche. En août, la motion du gouvernement fédéral visant à rejeter la cause de l'AFPC sans une audience, avait été rejetée par un protonotaire de la Cour fédérale. Le gouvernement en avait ensuite appelé du rejet de sa motion. Lors d'une audience, le 23 octobre, la juge Tremblay-Lamer, de la Cour fédérale - section de première instance, a rejeté l'appel du gouvernement.
Le gouvernement dispose de 30 jours pour en appeler de la décision de la juge Tremblay-Lamer devant la Cour d'appel fédérale. Dans l'intervalle, la cause se poursuivra, tandis que le gouvernement doit à présent déposer un exposé de la défense au plus tard le 9 novembre.
La cause vise les membres de l'AFPC qui travaillent au Bureau du vérificateur général, au Service canadien du renseignement de sécurité, au Centre de sécurité des télécommunications, au Conseil de recherches en sciences sociales, au Bureau du surintendant des institutions financières, aux Opérations des enquêtes statistiques, et aux Instituts de recherche en santé du Canada (auparavant le Conseil de recherches médicales).
Le comité des bourses d'études de l'AFPC a passé en revue les demandes et choisi les
récipiendaires des bourses d'études et des bourses 2001 de l'AFPC.
L'AFPC offre chaque année quatre bourses d'études de 1 000 $ et treize bourses de
300 $ aux fils et aux filles de membres en règle de l'AFPC, qui ont terminé leurs
études secondaires et qui s'inscrivent en première année à l'université, dans un
collège ou un établissement d'enseignement supérieur. On peut obtenir les demandes
auprès de la Section des communications et de l'action politique de l'AFPC, au 233, rue
Gilmour, Ottawa Ontario K2P 0P1.
Atul Dhir, fille de Raj Dhir, membre de la section locale 70404 de l'Élément national, Saskatoon. Atul est inscrite au programme de dentisterie à l'université de la Saskatchewan. Elle était récipiendaire de la bourse d'études du Jour de deuil. Sa composition portait sur l'importance pour les employeurs de rendre le lieu de travail plus sécuritaire et plus sain.
Melanie Seaward, fille de Maureen Seaward, membre de la section locale 90051 du SESG, Corner Brook. Melanie étudie en vue d'un baccalauréat ès arts en psychologie au collège Sir Wilfred Grenfell, à Corner Brook.
Catherine Gagnon, fille de Sylvie Plourde, membre de la section locale 10060 du Syndicat des services gouvernementaux (SSG), Matane. Catherine est étudiante en psychologie à l'Université Laval à Québec.
Sabrina O'Neil, fille de Debra DeLeon, membre de la section locale 80003 du SEI, Halifax. Sabrina est étudiante en psychologie à l'université Dalhousie.
Jonathan Gates, fils de Linda Gates, membre de la section locale 21007 de l'UEDN, Courtenay. Il poursuit des études à l'université de Winnipeg en vue d'un diplôme en éducation.
Evelyn Budd, fille de Robert Budd, membre de la section locale 30036 de CEUDA, Coutts, Alberta. Evelyn étudie en vue d'obtenir un diplôme en éducation à l'université de Lethbridge.
Sheena Young, fille de Valerie Williams, membre de la section locale 40031 de CEUDA, Saskatoon. Sheena étudie au Alberta College of Art and Design.
Laura Murray, fille de Garnet Murray, membre de la section locale 50164 de l'Élément de l'Environnement, Winnipeg. Laura poursuit des études en vue d'un baccalauréat en sciences à l'université du Manitoba.
Tanya Aref, fille de Susan Aref, membre de la section locale 144 de l'Élément de l'Environnement, Burlington. Tanya poursuit des études en médecine à l'université de Windsor.
Mishka Lavigne, fille de Denis Lavigne, membre de la section locale 70081 du SRN, Ottawa. Mishka est inscrite au Campus Gabrielle-Roy au Collège de l'Outaouais.
Shannon McNabb, fille de Ann Marie McNabb, membre de la section locale 80384 de l'Élément national, Sydney. Shannon étudie en vue d'un baccalauréat ès arts au University College de Cap Breton.
Marie-Josée Arseneault, fille de Réjeanne Arseneault, membre de la section locale 60148 du SESG à Tracadie-Sheila. Elle est étudiante en journalisme à l'université de Moncton.
Lindsay Mary Arsenault, fille de Pauline Arsenault, membre de la section locale 90060 de CEUDA, Summerside. Elle poursuit des études en sciences et en médecine à l'université du Nouveau-Brunswick.
Angela Champion, fille de Terry Champion, membre de la section locale 90111 du SEIC, Grand Falls-Windsor. Angela étudie en vue d'un baccalauréat en sciences au collège de l'Atlantique du Nord.
Janet Wong, fille de Christine Siu, membre de la section locale 28 du STN, Yellowknife. Janet étudie en vue d'un baccalauréat en sciences à l'université de l'Alberta.
Graham Nishikawa, fils de Joan Stanton, membre de la section locale Y010 du SEY. Graham poursuit des études en médecine sportive à l'université de Calgary.
L'AFPC est heureuse d'annoncer que Jessica C.
Cecchetto, fille de Elizabeth Cecchetto, membre de la section locale 42 du Syndicat
des employé-e-s de l'Impôt, AFPC à Sudbury, a été choisie récipiendaire de la bourse
d'études 2001 Joe Power. Jessica poursuit des études au Kings College, à l'université
Western, en vue d'un diplôme en études sur l'enfance et la famille.
La bourse d'études J.R. (Joe) Power est offerte chaque année en reconnaissance du dévouement du confrère Power et de ses années de services auprès des membres. Les membres et les employé-e-s de l'AFPC, les conjoints et les enfants des membres et des employé-e-s, qui s'inscrivent en première année à l'université, dans un collège ou un établissement d'enseignement supérieur, peuvent faire une demande.
On peut obtenir des formulaires de demande auprès de la Section des communications et de l'action politique, de l'AFPC, au 233, rue Gilmour, Ottawa ON K2P 0P1.
L'Agence des douanes et du revenu du Canada (ADRC) a échoué dans sa tentative pour étouffer les droits des membres de l'AFPC de participer aux activités légitimes de leur syndicat, et pour les contraindre par la menace de s'abstenir de tenir de telles activités à l'avenir. Le président de la Commission des relations de travail dans la fonction publique a ordonné à l'ADRC d'annuler et de détruire les lettres de réprimande remises aux 11 membres de l'AFPC qui avaient pris part à une manifestation à Calgary, en mars dernier, devant l'entreprise à domicile d'un des membres du Conseil de gestion de l'ADRC.
Les motifs de la décision ont démontré clairement que la cause de l'ADRC était tout à fait sans fondement. Il était manifeste, aussi que l'ADRC, en imposant des réprimandes, cherchait manifestement à empêcher les manifestants d'exercer les droits que leur confère l'article 6 de la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique. L'employeur tentait clairement de transmettre un message peu rassurant à d'autres membres de l'AFPC-ADRC, dans l'espoir d'éviter d'autres manifestations embarrassantes. La décision est sans équivoque et précise que le droit d'expression des manifestants, de faire du piquetage ou de distribuer des feuillets, est garanti par la Charte, à moins que le comportement des participants ne soit illégal ou illicite.
Selon un des manifestants, le 2e vice-président national de CEUDA, Ron Moran, la Commission des relations de travail a ordonné clairement à l'ADRC, durant l'audience, de faire la chose noble et de simplement retirer les lettres de réprimande. L'ADRC, au contraire, a insisté pour obtenir une décision, et elle en a maintenant une qui confirme clairement le droit de nos membres de protester.
L'équipe de négociation AFPC-Syndicat des employés des postes et communications s'est réunie en caucus avec le conciliateur Jacques Lessard, du 25 au 27 octobre pour expliquer les revendications syndicales, répondre à ses questions et fournir les motifs à l'appui de nos revendications. L'équipe a cru qu'il était important que M. Lessard comprenne bien les questions et les préoccupations de l'équipe du SEPC, particulièrement en ce qui a trait aux questions prioritaires.
Le travail de base ayant été complété pour la prochaine série de réunions avec le conciliateur, on a fixé d'autres dates provisoires, soit du 7 au 10 novembre, du 12 au 16 novembre, du 26 au 30 novembre et du 10 au 14 décembre.
Au cours des réunions d'octobre, les sections locales du SEPC d'un bout à l'autre du pays ont envoyé des télécopies et des lettres d'appui à leur équipe de négociation. Au moment où l'équipe se prépare à la prochaine série de réunions, le syndicat communiquera avec les coordonnatrices et coordonnateurs de la mobilisation des sections locales pour poursuivre ou prévoir d'autres activités de mobilisation.
No. de concours : MC/36/01
(Poste permanent)
No. de concours : MC/35/01
(Poste permanent)
Préférence sera accordée aux membres des groupes d'équité qui se sont identifiés comme une personne raciale visible, conformément au plan interne de l'AFPC sur l'équité en matière d'emploi.
Les candidatures des membres, accompagnées du numéro de membre de l' AFPC seront acceptées jusqu'à 15 h 30 le 30 novembre 2001.
L'avis de concours complet est affiché sur le site web de l'AFPC.
Il est aussi disponible à la section des ressources humaines au (613) 560-4200
ou par courriel : carrieres@psac.com
Sous le thème " Apprendre de l'expérience des autres ", six agents de la paix de diverses compétences provinciales et fédérales ont participé à une discussion d'experts sur la question de l'accès, pour les gardiens de Parcs Canada, à un niveau de protection approprié comme tout autre agent et agente de la paix en Amérique du Nord. La discussion, sous la gouverne de la présidente de l'AFPC, Nycole Turmel, a eu lieu le 28 octobre à Ottawa.
À la veille de l'audition de l'appel de Parcs Canada au sujet de l'absence d'équipement de protection nécessaire pour les gardiens de parcs, 12 gardiens de parcs de partout au Canada ont appris comment d'autres agents de la paix ont revendiqué et obtenu de l'équipement de protection personnelle au travail. « Nous avons vécu la même chose, il y a 20 ans, » de préciser Larry Paike, membre de l'Élément de l'Environnement, AFPC. « Vous avez fait tout ce qu'il fallait faire. Notre lutte a été longue et vous vivez la même chose. Poursuivez vos démarches et n'abandonnez pas, » a ajouté l'agent de Pêches.
Ce message a été réitéré par les autres membres du groupe : Kerry Wrishko, président, North American Wildlife Enforcement Officers' Association; Michael Watts, agent de contrôle de l'immigration et membre du SEIC-AFPC; John King, agent des douanes et membre de CEUDA-AFPC; Art Redden, agent de conservation provincial; et, Shawn O'Reilly, vice-président, Royal Newfoundland Constabulary.
Les 29 et 30 octobre, alors que l'appel interjeté par Parcs Canada contre la décision concernant l'équipement de protection approprié pour les gardiens des parcs fédéraux était entendu à Ottawa, 12 gardiens de parcs de partout au pays ont fait du lobbying auprès de divers membres du Parlement pour solliciter leur appui en faveur de la décision du Code canadien du travail. Au cours des audiences qui ont eu lieu du 29 octobre au 2 novembre, Parcs Canada a fait valoir que le travail d'un gardien de parc n'est pas dangereux et qu'aucun équipement de protection supplémentaire n'est requis.
La décision relative au Code canadien du travail, partie II, rendue le 1er février,
est le fruit de l'enquête au sujet d'une plainte déposée par un gardien de parc de
l'Ouest canadien. Le gouvernement avait interjeté appel de la décision. Au lieu de
fournir aux gardiens de parcs un équipement approprié, le gouvernement a affecté un
contingent « déjà surchargé
à la limite » de la GRC pour accomplir des fonctions d'application de la loi.
Gardiens de parcs
Les gardiens de parcs qui ont assisté à la conférence du 28 octobre sont : (à l'arrière) Murray Hindle, section locale 30115, Jasper; Alan Polster, section locale 20106, Glacier-Revelstoke; Dean MacDonald, section locale X0119, Wood Buffalo; Jurgen Deagle, section locale 30115, Jasper ; Steve Pronovost, section locale 10515, Forillion; Per Lundberg, section locale 00238, Georgian Bay Island ; Ed Cahsman, président national, Élément national, AFPC ; (à l'avant) Henry Fremont, section locale 40107, Waskesiu Lake ; Elaine O'Neill, section locale 30116, Banff; Doug Martin, section locale 30117, Banff; Dwayne Martin, section locale 30186, Calgary; Stefanie Larouche-Boutin, section locale 10247, Forillion; Fred Michano, section locale 00155, Pukaskwa; Eugene Taylor, section locale 80019, Forteresse de Louisbourg ; Ray Whaley, section locale 50110, Riding Mountain; Anders Hawkins, section locale 30402, Lac Louise; Hugh McCormack, section locale 90265, Gros Morne.