Ralentissement de l'allure des négociations à
Parcs Canada
On ne croyait pas que le rythme des négociations
avec Parcs Canada pouvait être plus lent; mais, au cours des séances du
19 au 23 novembre, l'équipe de l'AFPC, à son étonnement et à déception,
a vu le rythme ralentir davantage. Lorsque les négociations ont commencé,
le 19 novembre, l'équipe avait 11 articles et une proposition visant à
renouveler le libellé actuel. Le 23 novembre, à la fin de la séance, il
restait encore 11 articles non réglés, dont la santé et la sécurité,
le régime de soins dentaires, le changement technologique, les
restrictions concernant l'emploi à l'extérieur, l'objet et la portée de
la convention collective, et, les responsabilités de la direction.
L'Agence refuse d'aborder des propositions
contractuelles qui amélioreraient les conditions de travail de nos
membres, plutôt que de conserver uniquement nos acquis, parce que « les
propositions du syndicat enfreindraient le droit de l'Agence de gérer ou
coûteraient de l'argent ». Bref, l'employeur refuse d'aborder des
questions tant que nous n'aurons pas déposé notre position salariale. Le
processus normal de négociation collective consiste à aborder les
questions normatives en premier, puis de discuter ensuite des questions de
rémunération.
Notre équipe de négociation a invité l'employeur
à présenter sa position salariale ou, en d'autres mots, à dire au
syndicat ce que la gestion estime être la valeur de nos membres. Notre
invitation a été refusée. Il semblerait que l'Agence Parcs Canada ait
amorcé les négociations sans un mandat au sujet des questions pécuniaires.
L'équipe de l'AFPC a apporté plusieurs changements
mineurs, retiré certaines propositions et mo-difié sa position sur
plusieurs autres. Il y a eu accord au sujet d'un article combiné portant
sur le congé de maternité et le congé parental, qui améliore la
lisibilité du libellé tout en maintenant les droits courants. Pour ce
qui est de la procédure de règlement des griefs, notre équipe a proposé
d'incorporer l'examen par une tierce partie indépendante dans la
convention collective, tout simplement pour préciser les options de
recours disponibles aux membres. L'employeur a refusé, prétendant que,
« la convention collective ne devrait pas être un instrument d'éducation
»... !
L'employeur refuse toujours d'accorder le nouveau
libellé du Conseil du Trésor au sujet des soins et de l'éducation. Il
veut que l'article tout entier soit subordonné aux «nécessités du
service», déterminées par lui. Il refuse aussi d'égaler la disposition
du Conseil du Trésor, qui accorde maintenant aux travailleurs de métiers
l'accréditation professionnelle et les frais d'enregistrement.
Les négociations
devaient reprendre au cours de la semaine du 3 décembre.
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Une
militante de l'AFPC, et bénévole communautaire, décorée de l'Ordre de St-Jean
Debbie Kelly, membre de l'AFPC, en compagnie de la
gouverneure générale Adrienne Clarkson, montre fièrement la médaille
de l'Ordre de St-Jean qu'elle a reçue le 16 novembre en reconnaissance de
son bénévolat à l'ambulance St-Jean à Halifax. La consoeur Kelly, une
militante syndicale de longue date et membre de la section locale 80002 du
Syndicat des Employé-e-s du Solliciteur général, AFPC (GRC) Halifax,
fait partie de la brigade de Halifax depuis 1996. En 1997, elle a reçu le
St. John Priority Vote of Thanks (PVOT) au nom de la Reine de la
part du Lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse. À la cérémonie du
16 novembre à Ottawa, la consoeur Kelly a reçu le titre de Sœur laie de
l'Ordre et de Sœur laie de St. John's. Comme bénévole pour l'Ordre,
elle profite de ses congés annuels lorsqu'on fait appel à ses services
à des concerts, des ralliements, des matchs de hockey ou autres événements
semblables. Félicitations, Debbie, pour cette médaille tout à fait méritée.
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Mandat de grève à Postes Canada
Les membres de l'AFPC qui travaillent à Postes
Canada se sont prononcés en faveur de la grève, si nécessaire, pour
obtenir une nouvelle convention collective.
Les résultats du vote, rendus publics le 26 novembre, accordent à l'équipe de négociation un vote de confiance pour
continuer à inciter Postes Canada à aborder les questions prioritaires
des membres et à conclure une convention juste et équitable.
La conciliation a repris le 27 novembre avec le
conciliateur, Jacques Lessard. L'équipe de l'AFPC a continué à
revendiquer des améliorations aux conditions d'emploi des membres, y
compris la dotation. Au cours de cette séance, l'équipe a reçu la réponse
de l'employeur concernant nos revendications au sujet de l'interdiction de
la sous-traitance. À l'étonnement de l'équipe, l'employeur a refusé de
modifier l'article 7 - Travail au sein de l'équipe de l'unité de négociation.
Comme l'article 7 était une revendication
prioritaire, l'équipe a jugé qu'il était nécessaire de demander au
conciliateur de « mettre fin à la conciliation », en déclarant que les
parties en sont à une impasse. Toutefois, le conciliateur Lessard a refusé
de mettre fin au processus, car il était d'avis qu'il n'y avait pas eu de
véritables discussions autour des questions salariales.
« Nous avons répété maintes fois que nos membres
veulent la protection du travail dans l'unité de négociation, une
protection contre la sous-traitance de leur travail, et l'amélioration de
leurs conditions d'emploi, » a affirmé Luc Guèvremont, président du
Syndicat des employés des postes et communications (SEPC) de l'AFPC. «
De fait, nous avons constaté une réduction radicale d'environ 200 postes
au cours des trois derniers mois. De plus, la proposition de l'employeur
en vue d'un nouveau régime d'évaluation des emplois introduirait
l'injustice dans le traitement de divers groupes de travailleurs et
travailleuses, a ajouté Guèvremont.
« Il y a lieu à ce moment-ci de s'interroger sur
la façon dont Postes Canada traite son personnel. Par son refus de donner
suite aux revendications visant à améliorer la sécurité d'emploi de
nos membres dans le cadre des négociations en cours, Postes Canada
continue à faire preuve d'une attitude discriminatoire envers ce groupe.
On ne sent pas de la part de l'employeur le même respect pour nos membres
que celui qu'il affiche pour d'autres groupes à son service. Est-ce parce
que nous représentons un effectif se composant principalement de femmes?
J'espère que la direction de Postes Canada est plus progressiste que
cela, mais elle ne nous a donné jusqu'à maintenant aucune preuve en ce
sens, » a poursuivi Guèvremont.
Au moment d'aller sous presse, les séances de
conciliation se poursuivaient dans un effort pour conclure une convention
collective juste et équitable. Pour obtenir d'autres mises à jour,
veuillez consulter
le site web de l'AFPC - Société canadienne des postes.
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Offres d'emploi de l'AFPC
Représentant régional -
Moncton
No de concours MC/38/01
Seules les candidatures des membres résidant
dans les provinces de l'Atlantique seront acceptées.
Secrétaire, bureau régional,
50 % - Ottawa
Emploi permanent
No de concours MC/47/01
Seules les candidatures des membres résidant
dans la région de la capitale nationale seront acceptées.
Adjointe administrative/secrétaire
- Victoria
Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/44/01
Représentant régional -
Victoria
Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/45/01
La préférence pour ces concours à
Victoria sera accordée aux membres des groupes d'équité qui se sont
identifiés comme des femmes, des membres des groupes raciaux visibles,
des autochtones, des personnes handicapées, des gais, des lesbiennes, des
bisexuel-le-s et des transgendreristes. Seules les demandes des membres résidant
dans la région de la Colombie-Britannique seront acceptées.
Secrétaire, bureau régional -
Vancouver
Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/46/01
Seules les demandes des membres résidant
dans la région de la Colombie-Britannique seront acceptées.
La date limite pour soumettre les demandes,
accompagnées du numéro de membre de l'AFPC, est 15 h 30, le 11 janvier
2002. Pour lire l'avis de concours au complet, prière de consulter l'adresse http://www.psac-afpc.com/hr-rh/careers-carrieres/frejobs.asp ou contacter les Ressources humaines de l'AFPC
au (613) 560-4200, ou par courriel à careers@psac.com
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La mobilisation des membres est en marche à Nav
Canada
Les 19 et 20 novembre, durant les séances de
conciliation avec le conciliateur Ron Kervin, Nav Canada a soutenu une
fois de plus qu'il voulait prolonger, sans changement, la convention
collective courante jusqu'au 31 août 2002. Et, une fois de plus, l'équipe
de l'AFPC a répondu par la négative à une telle prolongation.
Les deux parties ont toutefois convenu de prolonger
le mandat du conciliateur jusqu'au 28 février 2002, afin d'accorder à
Nav Canada le temps de fournir plus d'information sur l'impact des événements
du 11 septembre sur ses opérations. Nav Canada n'avait aucune information
courante à fournir à l'équipe de l'AFPC, autre que ce qui s'est passé
entre le 11 septembre et le 19 novembre. L'employeur se fie uniquement sur
la spéculation concernant l'avenir économique de l'entreprise dans ce
nouveau contexte. Des rencontres avec le conciliateur sont prévues du 18
au 21 février.
Dans l'intervalle, l'appui en faveur de votre équipe
de négociation est essentiel si vous voulez que Nav Canada comprenne que
vous n'accepterez pas une convention qui élargira davantage l'écart
entre les membres de Nav Canada et ceux du Conseil du Trésor. Des
autocollants ont été distribués et vous êtes invités à les porter
pour exprimer visiblement votre appui en faveur de l'équipe de négociation.
En outre, soyez prêts à participer aux mesures au travail qui seront
organisées par l'entremise de votre section locale. Consultez le site
web de l'AFPC Nav Canada pour d'autres bulletins sur la négociation.
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Le point sur les négociations
Les négociations s'amorcent à
la Monnaie royale canadienne
Il y aura échange des revendications contractuelles
des membres de l'AFPC à la Monnaie royale canadienne avec l'employeur,
les 11 et 12 décembre. D'autres séances de négociation seront prévues
en février. La convention collective courante vient à expiration le 31 décembre
2001.
Avis de négocier signifié au
Bureau du surintendant des institutions financières
L'avis de négocier en vue de la prochaine ronde de
négociations au nom des membres de l'AFPC, au Bureau du surintendant des
institutions financières, a été signifié le 14 novembre. La convention
collective courante vient à expiration le 31 décembre 2001.
Demande de revendications pour
les unités du Bureau du vérificateur général
La demande de revendications contractuelles en prévision
de la prochaine ronde de négociations pour les unités de négociation
des professionnels de la vérification et des services de vérification,
au Bureau du vérificateur général, a été émise le 14 novembre. Les
revendications doivent parvenir au plus tard le 31 décembre 2001. La
convention collective courante vient à expiration le 31 mars 2002.
Les négociations se poursuivent
pour les membres au Sénat
Les négociations des membres de l'AFPC, du groupe
Exploitation au Sénat du Canada, se sont poursuivies du 27 au 29 novembre
et doivent reprendre, la semaine du 3 décembre.
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Appui unanime pour les travailleurs de
l'assurance-emploi en Nouvelle-Écosse
Une résolution d'urgence, demandant que Développement
des ressources humaines Canada (DRHC) embauche un nombre suffisant
d'employé-e-s pour traiter les demandes d'assurance-emploi promptement, a
été adoptée à l'unanimité au congrès de la Fédération du travail
de la Nouvelle-Écosse, du 23 au 26 octobre.
La résolution découle directement des remarques
faites publiquement par le directeur de DRHC pour la Nouvelle-Écosse, qui
a suggéré que les prestataires d'assurance-emploi devraient attendre au
moins neuf semaines après avoir fait une demande avant d'appeler pour vérifier
leurs demandes et, s'ils manquent d'argent, ils devraient faire une
demande d'aide sociale. Il a également imputé ces retards aux mises à
pied saisonnières et aux arrêts de travail récents de l'AFPC. La résolution
a donné aux membres de l'AFPC qui assistaient au congrès comme délégués
l'occasion de parler de quelques-unes des difficultés auxquelles ils font
face dans leurs rapports avec leur employeur, de même que leurs efforts
frustrants face au processus de négociation collective du gouvernement.
Pour appuyer les obstacles constants qu'ils rencontrent, ils ont distribué
des épinglettes, « travail forcé ».
Le projet de loi anti-terrorisme du gouvernement a
été une autre question d'intérêt que les membres de l'AFPC ont débattue
durant le congrès. Attendu qu'on estime que le projet de loi C-36
constitue une attaque possible sur les droits de tous les Canadiens et
Canadiennes, les délégué-e-s ont chargé le Congrès du travail du
Canada de faire du lobbying pour obtenir des amendements au projet de loi.
L'AFPC était représentée par Debbie Kelly,
vice-présidente générale représentant l'AFPC au sein de l'exécutif de
la Fédération, Syndicat des Employé-e-s du Solliciteur général; Ken
Hale, vice-président général représentant l'AFPC au sein de l'exécutif
de la Fédération, Syndicat des ressources naturelles; Alice Neely, Union
canadienne des employé-e-s de la Défense nationale; Mark Rogers,
Syndicat de l'Agriculture; Dave Shaw, Syndicat des employé-e-s de l'Impôt;
Gary Bannister, représentant régional de l'AFPC; Nancy MacLean, adjointe
au VPER de l'AFPC, Atlantique. Lors des élections, la consoeur Kelly et
le confrère Hale ont été réélus à leur poste respectif au sein de
l'exécutif de la Fédération.
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Les nouvelles
conventions collectives des Tables 1, 2, 3 et 5 ont été signées le 19 novembre.
Pour toutes les informations veuillez visiter la page Web de l'AFPC - Conseil du Trésor
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