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Bienvenue au bulletin électronique de l’AFPC pour la période du 26 novembre au 7 décembre 2001 

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En manchette :


Ralentissement de l'allure des négociations à Parcs Canada

On ne croyait pas que le rythme des négociations avec Parcs Canada pouvait être plus lent; mais, au cours des séances du 19 au 23 novembre, l'équipe de l'AFPC, à son étonnement et à déception, a vu le rythme ralentir davantage. Lorsque les négociations ont commencé, le 19 novembre, l'équipe avait 11 articles et une proposition visant à renouveler le libellé actuel. Le 23 novembre, à la fin de la séance, il restait encore 11 articles non réglés, dont la santé et la sécurité, le régime de soins dentaires, le changement technologique, les restrictions concernant l'emploi à l'extérieur, l'objet et la portée de la convention collective, et, les responsabilités de la direction.

L'Agence refuse d'aborder des propositions contractuelles qui amélioreraient les conditions de travail de nos membres, plutôt que de conserver uniquement nos acquis, parce que « les propositions du syndicat enfreindraient le droit de l'Agence de gérer ou coûteraient de l'argent ». Bref, l'employeur refuse d'aborder des questions tant que nous n'aurons pas déposé notre position salariale. Le processus normal de négociation collective consiste à aborder les questions normatives en premier, puis de discuter ensuite des questions de rémunération.

Notre équipe de négociation a invité l'employeur à présenter sa position salariale ou, en d'autres mots, à dire au syndicat ce que la gestion estime être la valeur de nos membres. Notre invitation a été refusée. Il semblerait que l'Agence Parcs Canada ait amorcé les négociations sans un mandat au sujet des questions pécuniaires.

L'équipe de l'AFPC a apporté plusieurs changements mineurs, retiré certaines propositions et mo-difié sa position sur plusieurs autres. Il y a eu accord au sujet d'un article combiné portant sur le congé de maternité et le congé parental, qui améliore la lisibilité du libellé tout en maintenant les droits courants. Pour ce qui est de la procédure de règlement des griefs, notre équipe a proposé d'incorporer l'examen par une tierce partie indépendante dans la convention collective, tout simplement pour préciser les options de recours disponibles aux membres. L'employeur a refusé, prétendant que, « la convention collective ne devrait pas être un instrument d'éducation »... !

L'employeur refuse toujours d'accorder le nouveau libellé du Conseil du Trésor au sujet des soins et de l'éducation. Il veut que l'article tout entier soit subordonné aux «nécessités du service», déterminées par lui. Il refuse aussi d'égaler la disposition du Conseil du Trésor, qui accorde maintenant aux travailleurs de métiers l'accréditation professionnelle et les frais d'enregistrement.

Les négociations devaient reprendre au cours de la semaine du 3 décembre.

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Debbie Kelly, membre de l'AFPC, en compagnie de la
      gouverneure générale Adrienne ClarksonUne militante de l'AFPC, et bénévole communautaire, décorée de l'Ordre de St-Jean

Debbie Kelly, membre de l'AFPC, en compagnie de la gouverneure générale Adrienne Clarkson, montre fièrement la médaille de l'Ordre de St-Jean qu'elle a reçue le 16 novembre en reconnaissance de son bénévolat à l'ambulance St-Jean à Halifax. La consoeur Kelly, une militante syndicale de longue date et membre de la section locale 80002 du Syndicat des Employé-e-s du Solliciteur général, AFPC (GRC) Halifax, fait partie de la brigade de Halifax depuis 1996. En 1997, elle a reçu le St. John Priority Vote of Thanks (PVOT) au nom de la Reine de la part du Lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse. À la cérémonie du 16 novembre à Ottawa, la consoeur Kelly a reçu le titre de Sœur laie de l'Ordre et de Sœur laie de St. John's. Comme bénévole pour l'Ordre, elle profite de ses congés annuels lorsqu'on fait appel à ses services à des concerts, des ralliements, des matchs de hockey ou autres événements semblables. Félicitations, Debbie, pour cette médaille tout à fait méritée. 

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Mandat de grève à Postes Canada

Les membres de l'AFPC qui travaillent à Postes Canada se sont prononcés en faveur de la grève, si nécessaire, pour obtenir une nouvelle convention collective.

Les résultats du vote, rendus publics le 26 novembre, accordent à l'équipe de négociation un vote de confiance pour continuer à inciter Postes Canada à aborder les questions prioritaires des membres et à conclure une convention juste et équitable.

La conciliation a repris le 27 novembre avec le conciliateur, Jacques Lessard. L'équipe de l'AFPC a continué à revendiquer des améliorations aux conditions d'emploi des membres, y compris la dotation. Au cours de cette séance, l'équipe a reçu la réponse de l'employeur concernant nos revendications au sujet de l'interdiction de la sous-traitance. À l'étonnement de l'équipe, l'employeur a refusé de modifier l'article 7 - Travail au sein de l'équipe de l'unité de négociation.

Comme l'article 7 était une revendication prioritaire, l'équipe a jugé qu'il était nécessaire de demander au conciliateur de « mettre fin à la conciliation », en déclarant que les parties en sont à une impasse. Toutefois, le conciliateur Lessard a refusé de mettre fin au processus, car il était d'avis qu'il n'y avait pas eu de véritables discussions autour des questions salariales.

« Nous avons répété maintes fois que nos membres veulent la protection du travail dans l'unité de négociation, une protection contre la sous-traitance de leur travail, et l'amélioration de leurs conditions d'emploi, » a affirmé Luc Guèvremont, président du Syndicat des employés des postes et communications (SEPC) de l'AFPC. « De fait, nous avons constaté une réduction radicale d'environ 200 postes au cours des trois derniers mois. De plus, la proposition de l'employeur en vue d'un nouveau régime d'évaluation des emplois introduirait l'injustice dans le traitement de divers groupes de travailleurs et travailleuses, a ajouté Guèvremont.

« Il y a lieu à ce moment-ci de s'interroger sur la façon dont Postes Canada traite son personnel. Par son refus de donner suite aux revendications visant à améliorer la sécurité d'emploi de nos membres dans le cadre des négociations en cours, Postes Canada continue à faire preuve d'une attitude discriminatoire envers ce groupe. On ne sent pas de la part de l'employeur le même respect pour nos membres que celui qu'il affiche pour d'autres groupes à son service. Est-ce parce que nous représentons un effectif se composant principalement de femmes? J'espère que la direction de Postes Canada est plus progressiste que cela, mais elle ne nous a donné jusqu'à maintenant aucune preuve en ce sens, » a poursuivi Guèvremont.

Au moment d'aller sous presse, les séances de conciliation se poursuivaient dans un effort pour conclure une convention collective juste et équitable. Pour obtenir d'autres mises à jour, veuillez consulter le site web de l'AFPC - Société canadienne des postes.

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Offres d'emploi de l'AFPC

Représentant régional - Moncton

No de concours MC/38/01
Seules les candidatures des membres résidant dans les provinces de l'Atlantique seront acceptées.

Secrétaire, bureau régional, 50 % - Ottawa

Emploi permanent
No de concours MC/47/01
Seules les candidatures des membres résidant dans la région de la capitale nationale seront acceptées.

Adjointe administrative/secrétaire - Victoria

Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/44/01

Représentant régional - Victoria

Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/45/01
La préférence pour ces concours à Victoria sera accordée aux membres des groupes d'équité qui se sont identifiés comme des femmes, des membres des groupes raciaux visibles, des autochtones, des personnes handicapées, des gais, des lesbiennes, des bisexuel-le-s et des transgendreristes. Seules les demandes des membres résidant dans la région de la Colombie-Britannique seront acceptées.

Secrétaire, bureau régional - Vancouver

Affectation de durée déterminée
No de concours TMC/46/01
Seules les demandes des membres résidant dans la région de la Colombie-Britannique seront acceptées.

La date limite pour soumettre les demandes, accompagnées du numéro de membre de l'AFPC, est 15 h 30, le 11 janvier 2002. Pour lire l'avis de concours au complet, prière de consulter l'adresse http://www.psac-afpc.com/hr-rh/careers-carrieres/frejobs.asp  ou contacter les Ressources humaines de l'AFPC au (613) 560-4200, ou par courriel à careers@psac.com

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La mobilisation des membres est en marche à Nav Canada

Les 19 et 20 novembre, durant les séances de conciliation avec le conciliateur Ron Kervin, Nav Canada a soutenu une fois de plus qu'il voulait prolonger, sans changement, la convention collective courante jusqu'au 31 août 2002. Et, une fois de plus, l'équipe de l'AFPC a répondu par la négative à une telle prolongation.

Les deux parties ont toutefois convenu de prolonger le mandat du conciliateur jusqu'au 28 février 2002, afin d'accorder à Nav Canada le temps de fournir plus d'information sur l'impact des événements du 11 septembre sur ses opérations. Nav Canada n'avait aucune information courante à fournir à l'équipe de l'AFPC, autre que ce qui s'est passé entre le 11 septembre et le 19 novembre. L'employeur se fie uniquement sur la spéculation concernant l'avenir économique de l'entreprise dans ce nouveau contexte. Des rencontres avec le conciliateur sont prévues du 18 au 21 février.

Dans l'intervalle, l'appui en faveur de votre équipe de négociation est essentiel si vous voulez que Nav Canada comprenne que vous n'accepterez pas une convention qui élargira davantage l'écart entre les membres de Nav Canada et ceux du Conseil du Trésor. Des autocollants ont été distribués et vous êtes invités à les porter pour exprimer visiblement votre appui en faveur de l'équipe de négociation. En outre, soyez prêts à participer aux mesures au travail qui seront organisées par l'entremise de votre section locale. Consultez le site web de l'AFPC Nav Canada pour d'autres bulletins sur la négociation.

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Le point sur les négociations

Les négociations s'amorcent à la Monnaie royale canadienne

Il y aura échange des revendications contractuelles des membres de l'AFPC à la Monnaie royale canadienne avec l'employeur, les 11 et 12 décembre. D'autres séances de négociation seront prévues en février. La convention collective courante vient à expiration le 31 décembre 2001.

Avis de négocier signifié au Bureau du surintendant des institutions financières

L'avis de négocier en vue de la prochaine ronde de négociations au nom des membres de l'AFPC, au Bureau du surintendant des institutions financières, a été signifié le 14 novembre. La convention collective courante vient à expiration le 31 décembre 2001.

Demande de revendications pour les unités du Bureau du vérificateur général

La demande de revendications contractuelles en prévision de la prochaine ronde de négociations pour les unités de négociation des professionnels de la vérification et des services de vérification, au Bureau du vérificateur général, a été émise le 14 novembre. Les revendications doivent parvenir au plus tard le 31 décembre 2001. La convention collective courante vient à expiration le 31 mars 2002.

Les négociations se poursuivent pour les membres au Sénat

Les négociations des membres de l'AFPC, du groupe Exploitation au Sénat du Canada, se sont poursuivies du 27 au 29 novembre et doivent reprendre, la semaine du 3 décembre.

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Appui unanime pour les travailleurs de l'assurance-emploi en Nouvelle-Écosse

Une résolution d'urgence, demandant que Développement des ressources humaines Canada (DRHC) embauche un nombre suffisant d'employé-e-s pour traiter les demandes d'assurance-emploi promptement, a été adoptée à l'unanimité au congrès de la Fédération du travail de la Nouvelle-Écosse, du 23 au 26 octobre.

La résolution découle directement des remarques faites publiquement par le directeur de DRHC pour la Nouvelle-Écosse, qui a suggéré que les prestataires d'assurance-emploi devraient attendre au moins neuf semaines après avoir fait une demande avant d'appeler pour vérifier leurs demandes et, s'ils manquent d'argent, ils devraient faire une demande d'aide sociale. Il a également imputé ces retards aux mises à pied saisonnières et aux arrêts de travail récents de l'AFPC. La résolution a donné aux membres de l'AFPC qui assistaient au congrès comme délégués l'occasion de parler de quelques-unes des difficultés auxquelles ils font face dans leurs rapports avec leur employeur, de même que leurs efforts frustrants face au processus de négociation collective du gouvernement. Pour appuyer les obstacles constants qu'ils rencontrent, ils ont distribué des épinglettes, « travail forcé ».

Le projet de loi anti-terrorisme du gouvernement a été une autre question d'intérêt que les membres de l'AFPC ont débattue durant le congrès. Attendu qu'on estime que le projet de loi C-36 constitue une attaque possible sur les droits de tous les Canadiens et Canadiennes, les délégué-e-s ont chargé le Congrès du travail du Canada de faire du lobbying pour obtenir des amendements au projet de loi.

L'AFPC était représentée par Debbie Kelly, vice-présidente générale représentant l'AFPC au sein de l'exécutif de la Fédération, Syndicat des Employé-e-s du Solliciteur général; Ken Hale, vice-président général représentant l'AFPC au sein de l'exécutif de la Fédération, Syndicat des ressources naturelles; Alice Neely, Union canadienne des employé-e-s de la Défense nationale; Mark Rogers, Syndicat de l'Agriculture; Dave Shaw, Syndicat des employé-e-s de l'Impôt; Gary Bannister, représentant régional de l'AFPC; Nancy MacLean, adjointe au VPER de l'AFPC, Atlantique. Lors des élections, la consoeur Kelly et le confrère Hale ont été réélus à leur poste respectif au sein de l'exécutif de la Fédération.

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Les nouvelles conventions collectives des Tables 1, 2, 3 et 5 ont été signées le 19 novembre.

Pour toutes les informations veuillez visiter la page Web de l'AFPC - Conseil du Trésor