Communiqué
28 fvrier 2007
Pour une convention collective quitable, dans un avenir rapproch
OTTAWA — C'est dans le calme et la bonne humeur que les membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada ont manifesté leur appui à leur équipe de négociation au Musée des beaux-arts du Canada.
Plus des deux tiers des employées et employés du Musée ont pris part à la manifestation, ce qui, selon la présidente de la section locale, Anna-Maria De Angelis, indique l'appui que les membres accordent à leur équipe de négociation.
«Il faut que la direction du Musée sache que les demandes mises de l'avant par l'équipe de négociation sont le reflet précis des exigences des membres, a déclaré De Angelis. Nos membres sont reconnus pour leur militantisme et leur engagement syndical. Ils sont prêts à faire ce qui est nécessaire pour en arriver à une entente négociée. »
Les négociations entre le syndicat et la direction du Musée doivent reprendre le vendredi 2 mars, en présence d'un conciliateur nommé par le gouvernement fédéral. Le syndicat avait dû plus tôt demander l'intervention du gouvernement fédéral parce que l'employeur refusait de s'engager à fond dans le processus de négociation.
« À certaines occasions, dont le 9 janvier dernier, les représentants de l'employeur se sont présentés à la table de négociations sans connaître les enjeux encore en litige, » de dire De Angelis, qui fait aussi partie de l'équipe de négociation. Selon elle, cette attitude cavalière de la part de l'employeur est responsable de la lenteur des négociations. « Il est temps que cet employeur prenne la négociation collective au sérieux. Nos membres ont droit à une entente équitable, conclue dans un délai raisonnable. »
Selon Ed Cashman, le vice-président exécutif régional de l'AFPC pour la Région de la capitale nationale, le temps est venu pour la direction du Musée de démontrer un plus grand respect envers ses employées et employés.
« Nos membres sont très fiers de leur contribution au succès national du Musée, a déclaré Cashman. Ce sont des travailleuses et travailleurs d'une extraordinaire compétence qui mérite d'obtenir rapidement une convention collective qui reflète leur professionnalisme.»
RENSEIGNEMENTS :
Alain Cossette, Communications AFPC, (613) 293-9210
11-280207
Date de modification : 2010/07/28







