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Équité en matière d'emploi
Groupe de travail sur la participation des minorités visibles
dans la fonction publique fédérale
Projet de réponse de l'AFPC au plan d'action du gouvernement
Le 22 septembre 2000
Recommandation 1 :
Fixer un objectif-repère allant de 1 à 5
pour la participation des membres de minorités visibles à léchelle du
gouvernement :
Ratio de 1 sur 5 applicable au
recrutement externe pour des périodes déterminées (de plus de trois mois) et pour les
nominations de durée indéterminée - à atteindre comme taux annuel dici 2003 ;
Ratio de 1 sur 5 pour les nominations
intérimaires aux niveaux des groupes de relève de la direction - à atteindre comme taux
annuel dici 2005 ;
Ratio de 1 sur 5 au point dentrée
aux groupes de relève de la direction et des niveaux de direction supérieurs - à
atteindre dici 2005.
Commentaires de lAFPC :
Nous appuyons ces mesures, et nous
réclamons la mise en place de mesures quantitatives en vue de combler le fossé de la
représentativité des minorités visibles, dans la fonction publique fédérale. Par
ailleurs, nous croyons quil est essentiel que ces mesures soient établies en
consultation et en collaboration avec les agent-e-s négociateurs. Même si la disposition
actuelle de la LRTFP écarte toute possibilité de négocier le processus de dotation, la Loi
sur léquité en matière demploi favorise la consultation et la
collaboration concernant lélaboration, la mise en uvre et la révision du
plan déquité en matière demploi de lemployeur.
Bien que nous convenons que le recrutement
externe est nécessaire pour combler le fossé de la représentativité des minorités
visibles dans la fonction publique fédérale, lAlliance considère que les
employé-e-s actuels, membres dune minorité visible, devraient également
bénéficier des possibilités qui soffrent à eux, suite à la publication du
rapport intitulé « Faire place au changement ». Les employé-e-s actuels,
membres dune minorité visible ont sans doute été affectés par les répercussions
dues aux obstacles structurels que les recommandations du rapport tentent de résoudre.
Les mesures qui tendent vers un équilibre entre le recrutement externe des minorités
visibles et les possibilités de recrutement interne à lintention des employé-e-s
actuels, membres dune minorité visible, et plus particulièrement les postes de
relève au niveau opérationnel, obtiendront un plus grand appui et transmettront un
message plus équitable aux employé-e-s. Nous nous opposons à ce que des postes soient
comblés uniquement par la voie du recrutement externe. Le but des mesures de redressement
est de refléter ce à quoi devrait ressembler nos lieux de travail sil ny
avait pas eu de discrimination systémique.
Nous désirons entamer des pourparlers avec
les agences centrales, en vue détablir un cadre de travail qui indiquerait de
quelle façon les ministères, les agences et les représentant-e-s syndicaux devraient
consulter et collaborer en appuyant toute mesure visant lélaboration de politiques
positives et dobjectifs quantitatifs. Selon nous, ce cadre de travail pourrait
servir de point de départ à une directive du Conseil national mixte, préciserait les
renseignements à être partagés avec lagent-e négociateur concernant le fossé de
la représentativité des minorités visibles ou de tout autre groupe sous-représenté,
visé par léquité, exigerait que les parties évaluent les avantages liés aux
occasions dembauche interne par rapport au recrutement externe et examinerait la
stratégie de mise en uvre. Comme pour les autres directives du CNM, le Comité du
CNM sur léquité en matière demploi et le Conseil consultatif de la
commission de la fonction publique fourniront, sur demande, une explication relative au
but de la directive. Nous demandons expressément, quun groupe de travail formé de
représentant-e-s de la Commission de la fonction publique, du Conseil du Trésor et de
représentant-e-s des agent-e-s négociateurs, rédigent un cadre de travail provisoire
qui fera lobjet de débats au Conseil consultatif de la CFP et au Comité du CNM sur
léquité en matière demploi.
Recommandation 2 :
Aider les ministères et les gestionnaires
à atteindre lobjectif-repère
1. Partager
lexpérience et les méthodes des autres ministères et entreprises et organisations
sous réglementation fédérale et du secteur privé. Chaque ministère peut adapter ces
éléments à son environnement et à ses exigences propres.
Commentaires de lAFPC :
Nous appuyons cette recommandation et nous
suggérons que les gouvernements provinciaux et territoriaux passent également en revue.
2. Renseigner les
gestionnaires :
a) sur la politique et les pratiques en
matière de ressources humaines et, dans ce même contexte, sur la politique et les
pratiques déquité en emploi ;
b) sur le marché du travail et sur les
outils danalyse ;
c) sur la gamme doutils offerts par
la Commission de la fonction publique pour cibler le recrutement et les nominations.
Commentaires de lAFPC :
LAlliance reconnaît que les systèmes, les
politiques et les pratiques liés à la dotation dans la fonction publique fédérale
doivent être évalués, compte tenu de leurs répercussions négatives sur les membres
des groupes visés par léquité. De plus, nous devons nous assurer que les
personnes responsables de la dotation développent et augmentent leur capacité à
reconnaître les obstacles potentiels et comprennent les stratégies désignées à les
éliminer et la mise en uvre de mesures correctives. Les gestionnaires peuvent se
servir de la Loi et des Règlements sur lemploi dans la fonction publique comme
outils, pour effectuer des nominations parmi les membres des groupes visés par
léquité. Toutefois, larticle 4(1) des Règlements stipule que « la
nomination à un poste de tout membre dun groupe visé par léquité en
matière demploi, dans le cadre dun programme déquité en matière
demploi, est soustraite à lapplication de larticle 21 (droit
dinterjeter appel) de la Loi ». LAFPC appuie les mécanismes favorisant
la désignation déquité en matière demploi dans un processus de dotation,
lorsquune sous-représentation est réputée exister et quun processus de
consultation et de collaboration a eu lieu avec les représentant-e-s des agent-e-s
négociateurs. Le processus de désignation déquité en matière demploi
permettrait seulement aux candidat-e-s membres de groupes sous-représentés, visés par
léquité, de se présenter aux activités de dotation qui ont été définies.
LAlliance est davis que ces nominations doivent être assujetties à des
droits de recours comparables pour que les membres des groupes visés par léquité
et nommés en vertu de ce mécanisme, puissent obtenir les mêmes droits qui sont offerts
à toutes les autres personnes dans la fonction publique fédérale.
3. Élargir le bassin de
candidats :
a) en agrandissant la zone géographique de
sélection pour atteindre des bassins de recrutement plus vastes ;
b) en utilisant les répertoires de
candidats membres de minorités visibles de la Commission de la fonction publique ;
c) en prévoyant des montants pour aider
les gestionnaires à régler des coûts de réinstallation plus élevés.
Commentaires de lAFPC :
Nous convenons que les zones de sélection
géographiques sans obstacle sont très importantes si lon veut sassurer que
les minorités visibles aient un accès équitable aux concours. Nous savons que les
minorités visibles et les peuples Autochtones ne sont pas répartis en proportion égale
dans toutes les provinces et tous les territoires. Nous savons également, que la
majorité des emplois dans la fonction publique sont répartis dans la Région de la
capitale nationale, de lOntario, du Québec et de la Colombie-Britannique et que la
plus grande partie du recrutement au sein de la fonction publique fédérale se déroule
au niveau local. Des mesures favorisant lélargissement des zones géographiques en
vue dinclure les régions dotées dune plus grande représentativité de
minorités visibles, et le remboursement des frais de réinstallation, pourront rectifier
le scénario historique qui a donné lieu à lexclusion. Des mesures qui
faciliteront le recrutement dans lensemble du secteur publique, permettant
déviter la concentration des minorités visibles et autres groupes déquité
dans certains ministères/agences.
4. Veiller à ce que les
candidats membres de minorités visibles qualifiés soient orientés plutôt
quéliminés :
a) revoir les critères applicables aux
postes choisis;
b) embaucher en fonction des compétences,
notamment des nouvelles compétences, plutôt quen fonction des tâches du poste
seulement.
Commentaires de lAFPC :
Nous comprenons que les membres du Groupe de travail
auraient peut-être voulu recommander un mécanisme de sélection qui, à première vue,
semblait réduire la possibilité de préjugés sexuels, raciaux et culturels, étant
donné que la possibilité davoir recours à la diplômanie et à lexpérience
liées à des emplois spécifiques au lieu de compétences professionnelles est réduite,
lorsque lon utilise une méthode basée sur les compétences. Nous ne sommes pas en
mesure dappuyer une recommandation qui donne la priorité aux compétences liées à
des groupes demploi spécifiques ou à des emplois à différents niveaux, à la
place de postes identifiés par facteurs dévaluation. Bien que nous reconnaissions
que les compétences nous offrent un processus de transparence, axé sur la sélection,
nous nous inquiétons du fait quune méthode basée sur les compétences
favoriserait davantage des caractéristiques plus riches et plus variées pouvant
sappliquer à un très large éventail demplois. Cette situation peut nuire
aux groupes qui ont été traditionnellement défavorisés sur le marché du travail et
expliquerait la persistance de la discrimination systémique. Les documents relatifs à
léquité en matière demploi sont nombreux et mettent en garde les employeurs
afin quils sassurent que les facteurs dévaluation mesurent, tout en
éliminant les obstacles, les exigences qui sont liées au poste.
Nous aimerions étudier les analyses effectuées par les
agences centrales et qui se sont penchées sur nos préoccupations. Pour linstant,
nous navons aucune raison de croire que lélaboration et la mise en uvre
dune théorie basée sur les « compétences » diminuerait les impacts
potentiellement négatifs si nous la comparons au processus dévaluation actuel. Au
lieu de tenter de remplacer un système pour lequel on éprouve des inquiétudes, par un
autre, nous devrions plutôt discuter dun système de dotation sans obstacle et de
mesures déquité correctives en matière de dotation.
En égard aux exigences linguistiques
requises dans certains des postes, lAFPC est de lavis quune
réévaluation des critères afin didentifier et déliminer les obstacles à
lemploi ainsi que la présence des obligations dadaptation de la part de
lemployeur fournissent les outils nécessaires en vue de traiter adéquatement cette
question.
5. Garantir
lintégrité du processus de sélection :
a) établir des répertoires ministériels
des membres de minorités visibles pouvant faire partie de jurys de sélection ; ces
répertoires doivent inclure des membres du secteur privé ;
b) offrir la formation aux fonctionnaires
membres de minorités visibles afin quils puissent faire partie de jurys de
sélection.
Commentaires de lAFPC :
Nous sommes daccord que les
comités de sélection doivent assurer la représentativité des groupes visés par
léquité, notamment les groupes déquité sous-représentés.
6. Utiliser des méthodes
de recrutement et de prise de contact novatrices :
a) établir des répertoires ministériels
des membres de minorités visibles qui pourraient participer aux campagnes de recrutement
et aux activités de prise de contact ;
b) conclure des partenariats avec
dautres ministères ou avec le secteur privé pour mener des activités de
recrutement et de prise de contact.
Commentaires de lAFPC :
Nous sommes daccord avec cette recommandation. Tel
que lindique le rapport « Faire place au changement », les employé-e-s
membres dune minorité visible sont actuellement concentrés dans quatre
ministères : Revenu Canada, Développement des ressources humaines Canada, Travaux
publics et Services gouvernementaux Canada et Santé Canada. Nous savons quune
concentration analogue existe pour les autres groupes visés par léquité. Nous
sommes daccord avec la mise en place de mesures qui assureront que tous les
employé-e-s ont un accès sans obstacle à tous les emplois de la fonction publique
fédérale.
Recommandation 3 :
Changer la culture organisationnelle
1. Renforcer limage de marque
positive de la fonction publique comme employeur concurrentiel.
2. Formuler les objectifs de la politique
sur les ressources humaines, et dans cette optique, ceux de léquité en emploi et
de la diversité, comme étant essentiels à la mission du gouvernement fédéral.
3. Intégrer la diversité
au nombre des compétences recherchées chez lemployé :
a) faire des administrateurs généraux des
champions ;
b) faire de la gestion de la diversité une
compétence essentielle en gestion ;
c) offrir la formation en diversité à
tous les employés et établir un rapport entre la formation et les activités en milieu
de travail.
4. Mettre sur pied des
programmes interministériels de perfectionnement professionnel et de perfectionnement en
leadership à lintention des nouvelles recrues et des employés en poste
prometteurs. Ces programmes devront offrir les composantes suivantes :
a) le mentorat ;
b) les affectations par rotation;
c) la formation ;
d) la nomination au niveau dun poste
plutôt que dans un poste.
Commentaires de lAFPC :
LAFPC estime que les déploiements, les affectations,
etc., ne devraient avoir lieu quavec le consentement des employé-e-s touchés par
ces mesures. LAlliance na reçu aucun engagement ferme de la part de la
Commission de la fonction publique que ce droit de refus serait garanti dans un système
de dotation fondé sur des niveaux. Dans les faits, lidée semble circuler au sein
du gouvernement, que la dotation fondée sur des niveaux ne peut être mise en uvre
efficacement, que dans le cas où lexigence concernant le consentement de
lemployé-e soit retiré de la Loi sur lemploi dans la fonction publique.
Les agent-e-s négociateurs insisteront pour que les
conditions dembauche soient débattues selon le processus de négociation habituel.
Même si nous reconnaissons lintérêt des membres du Groupe de travail à vouloir
trouver des moyens pour contourner un système de dotation qui a donné lieu à une
diminution de la part des minorités visibles au processus de sélection, nous devons une
fois de plus réitérer notre position, quun système basé sur des niveaux
néchappe pas, dans les faits, à la subjectivité. Nous exprimons à nouveau notre
volonté collaborer avec la Commission de la fonction publique, le Conseil du Trésor et
les ministères afin de mettre sur pied un processus déquité correctif en matière
de dotation.
Nous voulons émettre une certaine réserve concernant les
discussions entourant la pertinence des systèmes de dotation fondés sur des niveaux, à
savoir, quil sera important dévaluer leur impact potentiel sur les recrus,
conformément à larticle 10 (2) des Règlements. Lexpérience que nous
avons acquise concernant les membres qui ont dû se soumettre au « processus
dordre inverse du mérite » vient appuyer notre position, cest-à-dire,
le fait que les habiletés dune personne que lon croit avoir moins de mérite
peut aisément être remis en question. Nous sommes davis quune situation
semblable peut se produire et que les gestionnaires naccepteront pas que le mérite
des personnes embauchées, conformément à larticle 10(2) (mérite individuel)
équivaut à celles embauchées, conformément à larticle 10(1) (mérite relatif)
au cours dun processus de nomination à un niveau. Nous réitérons notre
préférence pour un processus déquité correctif en matière de dotation, afin que
seulement les membres des groupes sous-représentés et visés par léquité soient
retenus, en utilisant une évaluation impartiale du mérite et en permettant des droits de
recours appropriés.
5. Créer des stages à
court terme (de un à deux ans) pour les jeunes afin de leur permettre de se familiariser
avec les niveaux de direction de la fonction publique, et leur offrir des affectations à
létranger.
6. Appliquer
lobjectif-repère (ratio de 1 sur 5) - à atteindre dici 2003 - pour la
participation des minorités visibles aux programmes de perfectionnement en gestion tant
au point dentrée quaux niveaux de direction, aux programmes du Centre
canadien de gestion et à tous les nouveaux programmes de cheminement professionnel et de
stages. Lorsquil y a pénurie, prévoir des dispositions relativement au recrutement
à lextérieur de la fonction publique.
7. Intensifier les efforts
pour attirer une nouvelle génération de jeunes Canadiens membres de minorités visibles
dans la fonction publique fédérale.
Recommandation 4 :
Fournir un cade de mise en oeuvre et de
responsabilisation
1. Veiller à ce que la mise en oeuvre du
plan daction soit exécutée aux échelons supérieurs. Formuler
lobjectif relatif à la représentativité de la fonction publique sous forme de
buts annuels et en faire un engagement clé des accords de rendement conclus entre
le greffier du Conseil privé et les administrateurs généraux. Ces buts doivent être
mesurables et faire partie dun régime de rémunération au risque.
2. Veiller à ce que le Comité des hauts
fonctionnaires, formé dadministrateurs généraux et présidé par le greffier du
Conseil privé, supervise la mise en oeuvre du plan daction.
3. Demander à la Commission de la fonction
publique daider les ministères à réaliser des progrès et la charger également
de concevoir et dadministrer au cours des cinq prochaines années un programme
national de remise de prix annuels liés au plan daction destiné à reconnaître
les personnes qui se sont distinguées par leurs efforts et qui ont réalisé des progrès
exemplaires.
4. Demander au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
de fournir des conseils stratégiques, daider les ministères à collaborer entre
eux et dévaluer annuellement les progrès quils ont réalisés. En
labsence de progrès, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada devra
collaborer avec les ministères concernés pour sentendre sur des cibles précises.
5. Demander aux ministères dinclure
dans le rapport sur léquité en emploi quils remettent au Secrétariat du
Conseil du Trésor du Canada un rapport sur les progrès quils ont faits
relativement aux éléments du plan daction. Ces progrès doivent être insérés
dans le rapport annuel sur léquité en emploi déposé au Parlement. Le
Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada doit prévoir des mécanismes pour tenir
compte des commentaires fournis par les groupes visés.
Recommandation 5 :
Obtenir une expertise-conseil externe et
demander un examen indépendant
1. Faire nommer par le secrétaire du
Conseil du Trésor un groupe consultatif externe formé de trois membres pour une période
de cinq ans.
2. Au terme de trois années, veiller à ce
que le président du Conseil du Trésor demande un examen indépendant des progrès
réalisés, qui sera effectué soit par un organisme externe quil aura nommé soit
par le vérificateur général, sous forme de vérification spéciale.
Recommandation 6 :
Obtenir des ressources financières
additionnelles
1. Prévoir le règlement des dépenses
additionnelles découlant du plan daction au moyen des niveaux de référence
prévus pour les programmes et activités de ressources humaines. Recommander au Conseil
du Trésor de constituer une réserve de dix millions de dollars par année pour les cinq
prochaines années afin de faciliter la mise en oeuvre du plan daction.
Commentaires de lAFPC :
Étant donné les restrictions financières qui ont
relégué au second plan la fonction publique, au cours de la dernière décennie, nous
savons que des ressources insuffisantes ont été attribuées, entre autres, à
lélaboration et à la mise en uvre de léquité en matière
demploi. Les ministères et les agences doivent recevoir un niveau de financement
qui leur permettront de poursuivre leurs activités déquité en matière
demploi. Les surveillants du fonds de réserve de dix millions de dollars doivent
être vigilants et doivent sassurer que ce fonds sert à mettre en uvre des
mesures qui combleront le fossé de la représentativité des minorités visibles. Des
comptes rendus détaillant la façon dont les fonds sont utilisés devront être
présentés.
Commentaire général :
Le refus de négocier au moyen
dune intervention législative, a donné lieu à des problèmes de maintien et de
recrutement des effectifs au sein de la fonction publique fédérale, en raison du fait
que les salaires de bon nombre de professions ne peuvent être comparés à ceux du
secteur privé. De plus, linstauration dune augmentation artificielle des
salaires, à la reprise des négociations collectives, a continué de contribuer aux
problèmes de maintien et de recrutement des effectifs.
Le rapport complet sur le Groupe de
travail sur la participation
des minorités visibles dans la fonction publique fédérale est disponible à l'adresse suivante: www.tbs-sct.gc.ca/Pubs_pol/hrpubs/TB_852/ecfps_f.html
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